Blassreiter

Blassreiter Anime

Staff & Infos

Titre original: Blassreiter
Titre alternatif:
ブラスレイター
Année de production: 2008
Studio: Gonzo
Pays d’origine: japon Japon
Genres: Cyber & Mecha, Espace & Sci-fiction, Horreur, Action, Drame
Type: Série TV
Nb épisodes: 24 x 25 min
Première diffusion: Non renseigner
Site officiel: http://www.blassreiter.jp...
Trailer: Visionner

Editeur VF: Non licencié

Auteur: Gonzo, Nitroplus
Réalisateur: Ichiro Itano
Chara-designers: Naoyuki Onda
Mecha-designers: Makoto ISHIWATA
Musique: Norihiko Hibino

Team Fansub: Requiem
Status: [Complet]
Episode: 24 / 24

Synopsis

Allemagne, futur proche. Des incidents mystérieux inquiètent la population : des morts revenus à la vie sous forme d'étranges créatures s'attaquent aux gens d'une petite ville allemande. Les victimes de ces incidents renaissent et se transforment en créatures appelées Amalgames. Ces "Demoniacs", comme on les appelle, peuvent assimiler les machines pour ne faire plus qu'un avec elles.
Sur un circuit de moto, pendant un grand prix, un Amalgame sème la mort et la désolation. Durant cet incident, Gerd Frentzen, grand champion de course à moto, perd l'usage de ses jambes entraînant son licenciement. Une mystérieuse jeune femme vient à lui et lui propose un médicament qui le transformera en un Amalgame à âme humaine.

C'est dans ce climat d'angoisse qu'Hermann Saltza, le meilleur ami de Gerd, et ses co-équipiers : Amanda, Alvin et Bradley essayent de sauver des vies au sein de leur unité d'élite du XAT afin de stopper cette épidémie. Seulement, il n'y a pas que des Demoniacs, comme nous le montre Joseph Jobson, Amalgame à âme humaine qui cherche aussi à stopper l'épidémie qui s'accroît par la contamination de certaines victimes...
Qui se cache derrière cette folie et quel peut bien en être le but ?

Joseph Jobson
Joseph va devoir prouver au monde qu'il n'est pas un Amalgame comme les autres.

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Les Seiyu // Doubleurs

Masaya Matsukaze (Joseph Jobson), Shizuka Itou (Amanda Werner), Fumihiko Tachiki (Wolf Geiling), Junko Minagawa (Malek Werner), Kana Hanazawa (Elea), Kenta Miyake (Hermann Salza), Nobuyuki Hiyama (Alvin Lutz), Unshou Ishizuka (Gerd Frentzen), Atsushi Ono (Victor Stachus), Aya Endo (Meifong Liu), Eri Kitamura (Rene).

Critique

Musiques et Voix


La série possède deux génériques d'ouverture et deux génériques de fin. Le premier Opening, Detarame No Zanzo, interprété par Granrodeo est surprenant au début mais il devient très vite entraînant avec des images qui nous donnent déjà un avant goût de la série. Le deuxième Opening, Unripe Hero, chanté par Kuribayashi Minami, reste lui aussi très rythmé du début à la fin avec des images encore meilleures !
A noter qu'au dernier épisode, nous avons droit à un opening, toujours Unripe Hero, mais avec d'autres images, principalement basées sur Joseph Jobson.

Le premier générique de fin, Sad Rain, chanté par Misato Aki, est très calme et risquerait de nous lasser dès le début mais les images restent tout de même en relation avec les paroles et agréables à regarder. Le second ending, A Wish for the Star, réalisé par Itou Kanako, est doux dès le début avec des images poignantes mais devient petit à petit plus entraînant bien que les images auraient pu être mieux choisies vers la fin...
Enfin à chaque épisode, nous avons droit des oeuvres musicales signées Norihiko Hibino qui a fait de l'excellent travail car chaque Insert Song nous met encore plus dans l'ambiance de l'épisode.

Côté voix, rien à dire ! Les interprètes japonais arrivent à bien faire ressortir les émotions de leur personnage. Kenta Miyake, qui interprète Hermann, parvient à donner à ce personnage un caractère de combattant tandis que Masaya Matsukaze, l'interprète de Joseph, tout le contraire d'Hermann, sait rendre Joseph calme, réfléchi et mystérieux. Et enfin, Shizuka Itou donnera toute la classe possible au personnage de Amanda.

Amanda Werner
Une série sombre, superbement réalisée, et surtout qui se démarque des séries Mechas.


Notre Avis


Blassreiter Genetic est sans doute la plus grosse production de l'année 2008 du studio Gonzo, en collaboration avec Nitro+. Gonzo nous a d'ailleurs habitué à de bonnes séries, comme Full Metal Panic!
Il faut avant tout savoir que Blassreiter n'est pas centralisé sur les Mechas, ces derniers sont même d'ailleurs très effacés, même s'ils ont un rôle majeur dans la série. Ce qui change surtout, c'est que les unités sont des motos transformables.

Niveau graphisme, Gonzo oblige, c'est très réussi. Les Amalgames sont bien faits ainsi que les personnages. Attendez-vous à une utilisation accrue de la 3D ! Pas seulement pour décorer mais vraiment comme un choix artistique au service de la mise en scène. Et en plus, l'histoire réserve de sacrées surprises !
Le scénario est cohérent, mais on note un bémol. Alors que les quinze premiers épisodes sont à la pointe de la perfection, mélangeant les combats, l'action, les moments tragiques, d'une façon assez extraordinaire, les dix derniers épisodes vont beaucoup plus loin, trop loin même, l'histoire devenant un peu trop bâclée et délirante, et ainsi, on se retrouve avec une fin que l'on peut qualifiée de décevante.

A noter que c'est vers un public plus adulte que Blassreiter se destine, comme le souligne le superbe chara design de Naoyuki Onda et un niveau de violence assez haut pour une production TV.
On remarquera que l'histoire ne présente aucun véritable héros principal. Au début, l'intrigue est centrée sur le trio de Gerd, Joseph et Hermann puis, on part rapidement dans toutes les directions, notamment celle de Amanda et son petit frère. Bien que Joseph Jobson, alias Blue, ait l'étoffe d'un héros principal, il reste quasiment tout le temps au second plan, malgré un développement intéressant du personnage. De plus, l'histoire nous ajoutera certains protagonistes au cours de l'aventure, sans vraiment les développer, ce qui est dommage.
La religion a une importance capitale dans le récit. Il faut voir le nombre ahurissant de symboles christiques disséminés un peu partout. D'ailleurs beaucoup de séquences se déroulent aussi dans des églises. Le XAT a même élu domicile dans l'une d'elle !

Au fur et à mesure que nos héros deviennent simples témoins ou victimes des horreurs de la guerre dans laquelle ils se retrouvent embarqués, ils perdent peu à peu l'espoir, et donc leur foi. La série est donc parfois très dure à encaisser où l'injustice peut pousser au meurtre ou au suicide.
Il est aussi question d'apocalypse et d'Élu, Joseph, dont le prénom n'est pas anodin...

Mecha
Une première partie de série parfaite, une seconde déjà plus mitigée...


Blassreiter propose donc des combats aussi immersifs et spectaculaires que les combats aériens de Macross Frontier. C'est une série agréable à suivre, à la qualité visuelle irréprochable. Seul son scénario reste à revoir, malgré une première moitié qui semblait plus que prometteuse.
La série s'est achevée au Japon en Septembre 2008, en même temps que Code Geass R2. Seulement, il serait surprenant, voir même impossible de la voir un jour sur nos écrans européens...
Critique rédigée par Bellcross.

Note : Full StarFull StarFull StarEmpty StarEmpty Star

Quel dommage ! Voilà ce qu'on peut retenir de Blassreiter. Plus de 50% de la série est réalisé à la perfection, mais sur le reste, le scénario n'est plus maîtrisé et devient même incompréhensible. Néanmoins, la réalisation ne fait pas défaut et les combats restent plaisants.

Discussions

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